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Les métiers Ekovores

Les Ekovores ont imaginé de nouveaux métiers.
Ils organisent une économie circulaire locale, cultivent et transforment nos aliments, diffusent les savoirs et valorisent nos déchets biodégradables.

9 réponses à “Les métiers Ekovores”

  1. Cécile Tableau dit :

    Excellent, je viens de découvrir votre existence grâce à un podcast de Terre à terre. Je suis étonnée de ne jamais avoir entendu parler de vous à Nantes,vous gagnez à être connus. Je pense que c’est à nous de reprendre et porter toutes vos bonnes idées.Une d’elles me touche de près : apprendre aux enfants à jardiner (gros manque de maîtres jardiniers,l’association « Croque jardins » est débordée par les demandes d’école,les jardins sont délaissée l’été etc…).Quant à jardiner au pied des immeubles, ce que je fais comme d’autres, c’est impossible sur les collectifs privés si on passe par les conseils de syndic, il faut prendre l’initiative (et s’arranger avec les entreprise qui viennent entretenir les espaces verts avec des pratique très peu écolo).Une fois qu’on le fait, les voisins sont contents de voir des aromatiques, des fruitiers (le voisin d’une amie a planté 2 noyers sur leur copropriété.
    Petite réserve sur l’esprit de votre éko-cook, le recyclage est tellement énergivore qu’il faudra tôt ou tard réintroduire la consigne. De plus,une fois le verre pilé,par l’eko-marteau je vois mal comment l’introduire dans les containers actuels sans se couper.
    Avec toute ma sympathie d’eco-citoyenne, j’espère qu’on entendra et surtout reprendra beaucoup vos idées dans les années qui viennent.
    Cécile.

    • les ekovores dit :

      Cécile,
      Tout à fait en phase avec vous sur la question de la consigne.
      Il est, bien évidemment, primordial de réutiliser les bouteilles en verre plutôt que de devoir les refondre.
      Il suffit de voir avec quelle efficacité, en Allemagne, les collecteurs automatiques de consigne vous rendent 50 centimes d’euro en échange de votre bouteille en verre vide!
      Ce système qui impose la collecte aux industriels allemands valorise des boucles locales de production.
      Ce que j’appelle de mes voeux.

      En France, le contribuable est le plus gros financeur de la collecte et du retraitement des déchets urbains.
      Le financement de la filière est principalement assis sur la taxe d’habitation.
      Les industriels producteurs ne sont pas particulièrement ‘poussés’ à réutiliser les bouteilles en verre qu’ils distribuent.
      Ceci devrait évoluer bientôt, avec l’arrivée d’une nouvelle incitation à la réutilisation. Mais nous sommes très en retard. Les lobbies on su influer.

      Dans notre cuisine Ekokook, le concasseur de verre à boule de flipper est en phase avec le standard de collecte Français actuel par collecteur de quartier.

      Les bouteilles se cassent lors de leur chute dans le collecteur pour être refondues ensuite. Il n’est donc pas aberrant de les casser chez soi pour en réduire le volume et donc la fréquence des rotations au collecteur.

      Toutefois, si la consigne venait à se développer en France, il est possible de substituer à ce module concasseur un simple bac.

      Pour ce qui est de la dangerosité du maniement du réservoir de verre cassé, auquel vous faites allusion. Nous avons étudié un réservoir à goulot compatible avec l’entrée du collecteur de quartier. Ce qui évite tout danger. Je vous invite à visionner le film qui présente ce mode opératoire. http://www.ekokook.com

  2. Alain dit :

    Bien,
    Très bien,

    Il ne reste plus qu’à trouver de l’argent (encore de l’argent public ?) pour financer tout ça.

    Et il faudra aussi trouver des gens sans ambitions pour accepter de retourner à des métiers ingrats comme vendeur de rue, ramasseur et trieur de déchets ou… agriculteur.

    Bref, des métiers que n’accepteraient jamais de faire les bobos Bac+5 qui doivent être majoritaires à consulter ce site.

    • Les Ekovores dit :

      Alain, Projet ‘bobos, bac + 5’ ?
      Cette expression est un raccourci facile, employé, à dessein, par certaines personnes qui aiment décrédibiliser toute démarche de recherche.
      Vous pensez, en plus se sont des… diplômés.. des urbains ! ;)Et vous vous êtes quoi?

      Comment pouvez-vous affirmer que les projets sont couteux et qu’ils seraient portés par de l’argent public alors qu’ils sont conçu entièrement sur nos fonds propres privés.
      En ferez vous autant avec vos propres deniers?
      Cette étude vise à proposer de réduire les dépenses publiques qui actuellement sont captives de filières de traitement des déchets, de traitement de l’eau… très onéreuses et figées?

      Vous n’avez peut être pas compris ‘l’esprit’ de ces projets qui visent à employer des solutions ‘rustiques’ qui sont à déjà à l’oeuvre dans certains pays et de les mettre en scène de manière à expliciter l’efficacité de ce système au public.

      Les projets proposés sont d’ailleurs souvent déployées par des sociétés privées car leur exploitation génère des bénéfices et non des dépenses.
      Alors, pourquoi ne pas stimuler l’offre en expérimentant d’abord les pistes proposées, en coordination avec les autorités qui aménagent l’espace public, pourquoi se priver de créer des emplois ou de nouvelles activités?

      Par exemple, pour le composteur de pied d’immeuble :
      Les déchets organiques représentent environ un tiers de la poubelle.
      La collecte des déchets et leur incinération coute, selon le mode de calcul, entre 100 et 200 euros par an et par foyer. C’est, par exemple, 67 millions d’euros par an à Nantes. Cette dépense est assise sur la taxe d’habitation, en France, ce qui la rend illisible aux yeux des contribuables mais la dépense est bien réelle.
      Il est donc pertinent de penser pouvoir faire de grosses économies à la collectivité en instituant la pesée embarquée ou la facturation à la levée et en installant ces collecteurs de quartier d’un nouveau genre pour éviter des levées inutiles.
      Il y aura donc des dépenses d’investissement dans des composteurs de quartier, des frais de fonctionnement et d’entretien spécifiques, mais dans des proportions qui réduiront la dépense publique à moyen terme sur ce poste en comparaison à la filière actuelle.

      Il faudra réaménager l’emploi du temps et l’activité des ripeurs (techniciens employés à la levée des bacs). Il pourront opter pour activité complémentaire de maître composteur, (permanences à heures fixes, contrôle du tri et pédagogie avec la population), rôle qui, à mes yeux n’est pas aussi ingrat que vous le prétendez.
      Demandez aux maître-composteurs déployés dans les quartiers à Nantes par l’association Compostri, ils sont satisfaits de leur emploi au contact de la population!

      Ainsi, les poubelles, débarrassées de leur fermentescibles ne ‘sentent’ plus et ne peuvent être collectées qu’un jour sur deux… bref, réduction de bruit des levées, réduction des coûts, réduction de la pollution des camions, revente du compost et autres matériaux issus du tri… un privilège réservé aux bobos? non, c’est à l’oeuvre dans les quartiers.
      Les gens sont heureux de se rencontrer au pied de l’immeuble pour déposer leurs ‘organiques’ aux heures d’ouvertures. Toutes les générations et niveaux sociaux s’y cotoient.

      J’abrège, mais pour chacune des propositions Ekovores : marché flottant, poulailler rond point, toilette-sèche publique, réservoir d’eau de façade… La réduction des traitements des déchets en station d’épuration, par incinération ou la création de dispositifs qui permettent d’éviter, la construction, en dur, de marchés, ou d’éviter l’utilisation d’une eau (potabilisée à grand frais) pour l’arrosage ou le nettoyage de l’espace public, etc.. sont des dispositifs de bon sens qui ont fait leur preuves en générant des économies substantielles.
      Evidemment, ils sont subversifs car ils compromettent les ‘business’ et les ‘rentes’, acquises à certains grand groupes industriels.. qui d’ailleurs ont assis leur croissance sur … la commande publique.
      Les mêmes, qui nous font la leçon de la modération des dépenses publiques pour l’expérimentation d’alternatives, on l’aura compris, cherchent surtout le statut quo et la préservation de leurs intérêts commerciaux. Ils ont pour cela beaucoup d’armes réglementaires, sanitaires ou d’urbanisme.. Mais le bon sens l’emportera, car comment expliquer que ce qui est possible en Allemagne ne l’est pas chez nous?

      Les solutions écologiques qui sont proposées ici sont surtout des solutions économiques et participent peut être des dispositifs pour remédier à la crise en réduisant la dépense publique sur ces lignes budgétaires traditionnellement ‘incompressibles’, traitement de l’eau, des déchets… quoi que vous en pensiez.

      Quand aux gens sans ambition qui, deviendraient… agriculteur!!
      C’est une remarque déplacée car de nombreux jeunes couples, qui rêvent de s’installer et ont le plus grand mal à trouver quelques hectares de terre agricole, souhaitent créer leur propre exploitation maraîchère biologique.
      Créer son entreprise, nourrir la population avec de bons produits, sans herbicides, en circuit court est une activité digne qui requière un savoir faire savant et très technique dont vous semblez tout ignorer.

      Quand aux petits métiers de rue, nous avons ici à Nantes des cafés ambulants et des marchands de glace sur triporteur, des coursiers à vélo, des taxi vélo en hypercentre…
      Ces projets de commerce de rue, innovent dans leur domaine en apportant un service au plus près des flux de piétons.. Certes, pas de quoi bouleverser l’économie, je vous l’accorde. Mais se sont des emplois de plus.. les petits ruisseaux font les grandes rivières. Allez Alain, soyez plus tolérant.

      • Alain dit :

        Bonjour,

        Merci de votre longue réponse, contenant des arguments précis qui démontrent que vous êtes impliqués bien au delà de la simple création d’un site Internet.
        Déjà un bon point.

        Qui je suis ?
        Et bien je ne suis plus tout jeune (40 ans), urbain (Lyon), cadre, bac +5 (ingénieur) et j’ai trouvé vos coordonnés dans … Télérama !
        C’est dire si le qualificatif de « bobo » pourrait bien me convenir.

        Je ne vais pas m’épancher sur mon CV, mais j’ajouterais simplement que, parmi les diverses activités dont je m’occupe à mes heures perdues, je participe à la promotion et à la création de composteurs de ville (http://www.lescompostiers.org/), et je suis sensibilisé depuis déjà longtemps (peut-être même depuis plus longtemps que vous ?) à la liste des arguments que vous avancez en faveur du compostage.
        Bref… je pense avoir bien compris ‘l’esprit’ de ces projets à base de solutions ‘rustiques’.

        Simplement, je le répète, il y a un gouffre entre ces activités bénévoles, à temps partiel, souvent réservés à des associations de quartiers, et leur professionnalisation à part entière.
        Les métiers de rues que vous citez, et que j’ai peut être hâtivement qualifiés d »ingrats’, sont souvent réservés à des étrangers ou des étudiants qui ne rêvent que d’une chose : en sortir.

        Quand à l’agriculture, je pense que même pas 1% des jeunes urbains qui veulent « retourner à la terre » se rendent compte des sacrifices que cela peut impliquer, aussi bien en terme de qualité de vie que financiers.
        Bien souvent, au bout de quelques mois, voire quelques années pour les plus endurants, le retour au ‘confort moderne’ (vous noterez que moi aussi je met des guillemets) reprend le dessus.
        Je parle par expérience pour avoir rencontré nombre d’échecs de ce type dans ma campagne natale.
        Comment expliquez-vous, par exemple, que les fils de paysans ne veuillent pas, dans la plupart des cas, reprendre la suite de l’exploitation familiale ?
        Comment expliquez-vous l’inexorable exode urbain constaté dans tous les pays du monde si ‘cultiver la terre’ est aussi facile que vous souhaitez l’entendre ?

        Pour conclure, j’adhère donc entièrement aux idées présentés sur votre site, mais pour mettre cela en pratique, il ne suffit pas de présenter des clips vidéos avec des jeunes gens beaux, bronzés et bien coiffés : il faut mettre les mains dans le cambouis (et même dans la merde ce qui concerne le compost !), bosser encore et encore (cf l’agriculture et ses contraintes financières) et avoir froid jusqu’à en chialer.

        Vous me demandez d’être plus tolérant, vous avez peut-être raison, mais moi je vous demande d’être plus réaliste.


        Alain

        • Les Ekovores dit :

          Alain,
          Loin de moi l’idée de dire que le métier d’agriculteur est facile!

          Effectivement, vous avez raison, le taux d’échec de néo ruraux est important, pour autant, il y a aussi des réussites.

          Pour échanger sur la condition agricole, et sur la difficulté des plus jeunes à reprendre l’activité et la ferme de leurs parents.

          Il y a plusieurs facteurs:
          – Premièrement la difficulté à s’endetter pour le rachat des terres et des installations.
          – Deuxièmement les charges qui pèsent sur la pratique agricole conventionnelle sont importantes :
          très grande dépendance aux fluctuations du prix du pétrole pour les intrants ( ammonitrates, pesticides, carburants)
          – Troisièmement la très grande volatilité des prix agricoles et le manque de transformation à la ferme du ‘minerai’ en produit à valeur ajoutée. La valeur étant captée par les transformateurs et distributeurs.

          Je vous conseille de visionner le film ‘le temps des grâces’ de Dominique Marchais.

          On y découvre que l’horizon s’éclairci pour les agriculteurs qui adoptent les circuit courts.
          Ils s’extraient de la pression des intermédiaires, de la fluctuation des prix et du dictat du produit standard.
          En effet, le produit ‘conforme’ et ‘calibré’ accepté par la grande distribution pousse à l’élimination, parfois, de 20% de la récolte de l’agriculteur. 

          Constitué en Amap, l’agriculteur adopte une pratique en biologie, sans intrants, les mangeurs pré-achètent la récolte avec 6 mois d’avance en acceptant le risque d’aléas climatiques. 
          Dans la mesure où c’est un partage de récolte, les mangeurs ont aussi souvent l’avantage de paniers abondamment garnis les bonnes années.

          C’est un système de solidarité mutuelle qui se développe dans notre région, j’imagine, aussi à Lyon!
          Bien souvent se sont des néoruraux qui s’installent sur de petites parcelles, en location, et avec 3 amaps, soit 200 ménages, ils arrivent à vivre très correctement sans aucune aide de la PAC. 
          La très grande difficulté étant l’accès aux terres.

          Dans le film de Dominique Marchais, Mathieu Calame, ingénieur agronome de renom (fph), explique que les friches de bord de ville sont un territoire idéal pour installer des néo-maraichers en location.
          En s’affranchissant des chambres d’agricultures qui parfois donnent priorité aux familles d’agriculteurs installés pour l’attribution de terres, les villes peuvent compenser ce réflexe corporatiste.

          Sous l’autorité des villes, l’installation peut être appuyée par le Plan Local D’urbanisme et une politique de création de ceinture maraîchère pour l’alimentation de la ville.

          C’est ce que nous préparons à Nantes avec la collectivité! 
          La métropole à inventorié 5000 ha de friches disponibles. Il s’agit donc de loger ces actifs sur ces parcelles maraîchères, les fermes d’urgences sont dessinées dans ce but.
          Enfin, pour finir, même si le contexte est différent, les Teikeis, au japon, (Amap) qui existent depuis 40 ans représentent 25% de la distribution des produits agricole.
          Alain, c’est dire si nous avons des marges de progression en France avec ce système et si nous pouvons rester optimistes tout en restant réalistes sur le devenir de la profession agricole en circuit court.

          Pour expliquer l’inexorable exode rural ( et non urbain) dans tous les pays du monde que vous évoquez dans votre seconde question, Alain, il faut lire les propos de Marc Dufumier, agronome de Agro Paris Tech 

          Celui-ci explique simplement que cet exode massif est lié au dumping que notre agriculture subventionnée productiviste occidentale exerce sur les petits producteurs locaux.
          En déstabilisant les marchés par des prix trop bas et des produits en abondance qui déferlent sur tous ces pays. Les petits producteurs sont condamnés à grossir les bidonvilles des grandes mégalopoles.
          Cette politique déloyale qu’entraine un libre marché mondial des denrées agricoles est à changer car, le jour ou les conditions climatiques sont bouleversées ( feux en Russie ..) et que les récoltes ne sont pas suffisantes pour l’exportation, les pays qui ont laissé leurs agriculteurs disparaitre s’en mordent les doigts. 
          Les émeutes de la fin des dernières années en sont un triste exemple.
          Nos pays occidentaux n’échappent pas à cette logique implacable du libre marché qui broie peu à peu nos exploitations comme elle à broyé celles des pays en développent car il y a toujours plus gros que soi.
          Les agriculteurs français s’en sont aperçus, et c’est pourquoi, entre autres raisons, la coopérative terrera (10000 fermes en région Ouest) a changé sa stratégie vers l’agriculture écologiquement intensive.
          Il est donc nécessaire de réinventer un modèle économiquement attractif de production agricole de qualité, à la fois pour le bénéfice des consommateurs mais surtout pour conserver nos producteurs locaux.
          Une affaire de souveraineté alimentaire en quelque sorte.

          Plus facile à dire qu’à faire effectivement, car cette agriculture est plus savante. Mais de nombreux indices nous poussent à penser qu’elle sera pérenne pour les agriculteurs qui voudrons bien jouer le jeu et qu’elle garantira notre approvisionnement alimentaire en quantité et en qualité.

  3. Elodie Sévêque dit :

    Excellente vidéo !
    J’ai découvert votre site grâce à la dernière vidéo postée des « imaginantes: garder une ville verte ».
    A l’ère de la consommation collobratives, il reste à créer et impulser des initiatives locales participatives pour développer ces nouveaux métiers.
    Longue vie aux Ekovores !
    Elodie

  4. Elodie S dit :

    Excellente vidéo !
    J’ai découvert votre site grâce à la dernière vidéo des « imaginantes: garder une ville verte » postée sur le site de Télénantes.
    A l’ère de la consommation collaborative, il reste à créer et impulser des initiatives locales participatives pour développer ces nouveaux métiers.
    Longue vie aux Ekovores !

    Elodie S

  5. Martin l'alsacien dit :

    C’est génial comme idée, on s’y met quand ?
    Le mouvement a-t’il commencé sur Nantes ?

    Ps: Je préfére largement vos métiers à ceux que l’on propose aujourd’hui!

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